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  • Photo du rédacteurJonathan

La culture tatouage : au-delà d'une forme d'expression, un art de vivre !

De moins en moins décrié, le tatouage est entré complètement dans les mœurs. En effet, de plus en plus de personnes choisissent de se faire tatouer, et on estime à près d’un quart de la population française ayant au moins un tatouage.

La culture tatouage : au-delà d'une forme d'expression, un art de vivre !

Depuis l’appartenance à un milieu, un clan, en passant par une mode actuelle ou bien des joueurs invétérés choisissant de s’ancrer leur passion pour les jeux de casinos avec un large éventail de thèmes… Tous ont l’art dans la peau !


Comment cela est-il perçu dans le monde professionnel ?


Toutes les catégories socio-professionnelles sont désormais touchées par le phénomène, que ce soit le corps médical ou paramédical, l’avocat, ou même Sylvain, surnommé FreakyHood, qui a fait la une de la presse pour être l’instituteur le plus tatoué de France, chose peu commune, surtout qu’il enseigne dans une école maternelle ! Les forces de l'ordre n’ont eu le droit officiellement qu’en 2017 de pouvoir arborer librement leurs tatouages.

Ce qui était un signe de rébellion, est pleinement considéré comme un art et une partie intégrante de la personnalité.

Certains tatouages peuvent choquer ou pourraient porter préjudice, en ce sens, l’employeur serait en droit de demander à son employé de dissimuler ses tatouages…

Il y a certaines entreprises qui préfèrent imposer leurs propres règles en la matière, en rédigeant certaines exigences quant aux tatouages dans leur règlement intérieur et les prohibent totalement s’ils sont visibles, comme c’est le cas par exemple par la Compagnie aérienne Air France qui imposent à leur personnel navigant de ne pas laisser apparaître leur tatouage.

Doit-on alors choisir un métier en fonction de ses tatouages ? Rien n’interdit explicitement les tatouages visibles sur le lieu de travail car la loi encadre précisément le fait que “toute discrimination liée à l’apparence physique est strictement interdite”, il n’en reste que certains préjugés ont la vie dure !

Effet de mode ?


La tendance Hipster ou Bobo


Avec les courants des années 2000 surfant sur la vague américaine Hipster ou française Bobo, le style des hommes s’est nettement différencié de ce que l’on avait l’habitude de voir auparavant. Ce n’est pas qu’un style vestimentaire, mais également une transformation des codes de beauté des hommes avec notamment le port de la barbe longue, de la moustache dite “à la française”, et justement les tatouages beaucoup plus assumés !

L’influence des courants


Certaines tendances ont marqué les esprits, il y a eu des périodes où certains styles étaient plus “à la mode”, le tatouage tribal par exemple. Il y a aussi des périodes où tantôt le Noir et Blanc sera plus sollicité ou bien les tatouages très colorés. Les cultures manga ou punk-rock ont également énormément influencé les fans.

Certains endroits sont également devenus plus tendances, comme le fait de se faire tatouer sur les mains ou dans le cou.


Le tatouage n’est pas un acte anodin


Il est sans rappeler que lorsqu’on désire se faire tatouer, c’est une décision qui impacte sur le long terme. Même si on peut changer d’avis ou regretter, et faire des séances de laser pour effacer ses tatouages, il convient de bien analyser le pour et le contre avant de prendre la décision finale. Surtout; il faut se renseigner sur le salon de tatouage et l’artiste lui-même (faire un test d’allergie, vérifier l’hygiène etc).

Une alternative pour un choix à vie !


Peu connu, il existe le tatouage semi-permanent. Cela reste une piste à explorer si on désire ardemment se faire tatouer mais qu’on hésite encore beaucoup quant aux conséquences de le porter à vie !

Certains salons de tatouages offrent cette option : le matériel utilisé est le même, à la différence que l’encre est plus diluée et que l’aiguille ne pénètre pas toutes les couches profondes de l’épiderme. Avec ces deux combinaisons le motif et la couleur s’estompent au bout de quelques années : 5 à 7 ans environ.

Ouvrir le champ des possibilités pour tester et se donner le temps de la réflexion


Grâce aux tatouages éphémères, contrairement au tatouage semi-permanent, ne se font pas par l’injection d’encre sous cutanée. Il s’agit de méthodes externes uniquement, c'est-à dire que l’encre est apposée sur la peau. Il en existe plusieurs types :

Le Henné


On connaît le traditionnel tatouage au henné, très présent dans certaines cultures orientales et sud-asiatiques (connu sous le nom de mehndi). Il s’agit d’une poudre de plante, diluée avec de l’eau et appliquée manuellement à l’aide d’un pochoir. De manière générale, ce tatouage dure entre 1 et 3 semaines.

Le Jagua


C’est le nom plus facilement mémorisable du fruit originaire d’Amérique centrale et du Sud, le Génipa Americana. En recueillant le jus très coloré de ce fruit, on peut en faire une base très ressemblante au tatouage traditionnel. Les populations indigènes d’Amazonie ont largement utilisé cette méthode pour toutes sortes de remèdes et décorations corporelles. Il dure 15 jours en moyenne.

L’encre australienne


Elle offre un très beau rendu avec une déclinaison de couleurs et un aspect mat très proche du tatouage permanent. L’application se fait au pinceau, et non pas au pochoir, mais la durée de vie de ce tatouage est très courte, moins de 10 jours.

La décalcomanie


Il s'agit d’une méthode de transfert d’un support papier contenant le motif et une surface - ici la peau. C’est ce qu’on a connu enfant, lorsqu’on appliquait ces petits décalcomanie à l’aide d’une éponge humidifiée !

Bien sûr, des sociétés se sont spécialisées dans ce type de procédés pour offrir des rendus plus que réels. C’est le cas notamment sur les tournages de films ou séries.


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